Je n’en reviens pas… Cela fait presque dix ans que maman et moi avons commencé ce projet, sans avoir la moindre idée de l’aventure dans laquelle nous nous embarquions. Quand j’ai acheté ce lot de fascicules Atlas, j’étais persuadée qu’en quelques mois l’affaire serait pliée. C’était sans compter sur le nombre impressionnant de pièces à assembler… et sur la vie qui passe.
Il faut bien avouer qu’on a parfois laissé la maison dormir sur une étagère pendant des mois, voire une année entière. Par manque de temps, de motivation ou tout simplement parce qu’il y avait d’autres priorités. Et pourtant, on y est toujours revenues. Un petit coup de pinceau par-ci, quelques pièces collées par-là… jusqu’à ce qu’un jour, sans vraiment s’en rendre compte, elle commence enfin à ressembler à une vraie maison.




D’ailleurs, cela fait déjà plusieurs années que je n’avais plus rien publié à son sujet sur le blog. Ce n’est pourtant pas parce que le projet était abandonné, bien au contraire ! Nous avons continué à avancer, mais tellement lentement que je ne voyais pas l’intérêt de vous montrer chaque micro-étape.
Et des micro-étapes, il y en a eu ! Nous avons posé les châssis, construit la charpente, installé la toiture (tuile après tuile, ou plutôt bande de tuiles après bande de tuiles…), réalisé la cheminée, habillé les façades et, pour finir, aménagé et meublé l’intérieur. C’est sans hésiter cette dernière partie que j’ai préférée : choisir les meubles, les disposer, ajouter les petits accessoires… C’est là que la maison a véritablement pris vie.





Et voilà ! Commencée durant l’été 2017, elle est enfin terminée à l’été 2026. Neuf ans pour construire une maison miniature… finalement, ce n’est peut-être pas si éloigné de la réalité !
Et maintenant ? Vous allez certainement me demander ce que je compte en faire. Eh bien… je n’en ai absolument aucune idée. Pour l’instant, elle va probablement continuer à prendre la poussière sur une étagère (ce qu’elle faisait déjà avec beaucoup de talent depuis plusieurs années). Un jour, je finirai peut-être par la vendre dans une brocante ou à quelqu’un qui saura lui donner une seconde vie.
Après tout, je crois que le plus grand plaisir n’a jamais été de la posséder, mais bien de la construire. Ce sont toutes ces heures passées avec maman, les petits défis, les moments de découragement et la satisfaction de voir chaque nouvelle étape prendre forme qui resteront les plus beaux souvenirs de cette aventure.

PS : Pour ceux qui voudraient tenter l’aventure, une de mes lectrices (c’est comme ça qu’on dit dans le jargon des blogs ?) me dit qu’elle a tout le lot de 100 fascicules à vendre. Laissez un commentaire ici si ça vous intéresse et je lui enverrai.



Que de temps passé ensembles à construire ce châlet ! Très agrables moments.